LE TAUX D’INTÉRÊT Á COURT TERME ET LA POLITIQUE MONÉTAIRE EN ALGÉRIE

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Nadia AFROUNE Mohamed ACHOUCHE

Résumé

Cet article s’applique à vérifier à travers une batterie de tests, l’efficacité des instruments de la politique monétaire en Algérie. Après avoir décrit l’évolution de la politique monétaire en Algérie, on a mis en relation le taux de réescompte considéré comme principal instrument de la politique monétaire jusqu’à 2000, et les objectifs intermédiaires et finals de la politique monétaire algérienne. Le résultat montre quelle taux de réescompte répond aux variations de l’inflation mais ne contribue pas à la réalisation de la stabilité du PIB et du taux de change, ceci peut être expliqué par l’importance du marché parallèle et la dépendance du PIB des recettes des hydrocarbures et non pas de l’investissement. A partir de 2001 et malgré la surliquidité, les instruments utilisés pendant cette période ont permis de maitriser l’inflation mais malheureusement, ces disponibilités en liquidité sont sans conséquence sur l’amélioration du PIB hors hydrocarbures (PIB hors hydrocarbure reste toujours faible), ce qui signifie que, les banques algériennes ne sont pas incitées à accorder des crédits pour encourager l’investissement.

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